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	<title>Antiquité &#8211; Le Secret derrière le Tableau</title>
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		<title>La Gradiva</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sylvia Roustant]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Feb 2024 07:34:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Antiquité]]></category>
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					<description><![CDATA[Il est des femmes qui sont plus que des muses. Elles laissent dans leur sillage un parfum de mystère qui ne cesse de hanter l&#8217;imaginaire des artistes. Il en va ainsi de la Gradiva&#8230; La Gradiva, c&#8217;est le surnom donné à cette femme. Elle avance, première d&#8217;une Triade, dans ce que l&#8217;on nomme le bas-relief [&#8230;]]]></description>
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<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile"><figure class="wp-block-media-text__media"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="417" height="781" src="https://lesecretderriereletableau.fr/wp-content/uploads/2024/02/cq5dam.web_.820h2.jpeg" alt="" class="wp-image-779 size-full" srcset="https://lesecretderriereletableau.fr/wp-content/uploads/2024/02/cq5dam.web_.820h2.jpeg 417w, https://lesecretderriereletableau.fr/wp-content/uploads/2024/02/cq5dam.web_.820h2-160x300.jpeg 160w" sizes="(max-width: 417px) 100vw, 417px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p>Il est des femmes qui sont plus que des muses. Elles laissent dans leur sillage un parfum de mystère qui ne cesse de hanter l&rsquo;imaginaire des artistes. Il en va ainsi de la Gradiva&#8230;</p>



<p>La Gradiva, c&rsquo;est le surnom donné à cette femme. Elle avance, première d&rsquo;une Triade, dans ce que l&rsquo;on nomme le bas-relief des Aglaurides, sculpté au IIe siècle avant J.-C. et s&rsquo;inspirant sans doute d&rsquo;un modèle grec du IVe siècle avant J.-C.</p>



<p>Dans la mythologie grecque, les Aglaurides sont trois soeurs à qui Athéna confie un coffret contenant l&rsquo;enfant illégitime qu&rsquo;elle a eu avec Héphaïstos. Bien sûr, il leur est interdit d&rsquo;ouvrir le coffret. Mais une fois de plus, la légendaire curiosité féminine les pousse à désobéir : elles sont alors la proie de terribles visions qui leur découvrent un enfant monstrueux. Devenues folles, elles se jettent du haut de l&rsquo;Acropole d&rsquo;Athènes.</p>



<p>Mais ce n&rsquo;est pas cette légende qui fera la célébrité de ce bas-relief, c&rsquo;est un livre. En 1903, l&rsquo;écrivain allemand Wilhelm Jensen écrit une nouvelle intitulée  » Gradiva &#8211; fantaisie pompéienne ». Son héros, un archéologue, se procure le moulage d&rsquo;un bas-relief conservé au musée Chiaramonti au Vatican, celui de la première des Aglaurides. Il est fasciné par cette femme qu&rsquo;il surnomme la Gradiva, celle qui marche. Elle l&rsquo;obsède tant qu&rsquo;il la voit dans un rêve étrange, à Pompéi où il essaie en vain de la prévenir de l&rsquo;éruption du Vésuve. Très ébranlé par son rêve, il se rend à Pompéi où il découvre une jeune femme qui ressemble à la Gradiva.</p>



<p>Cette histoire, où se mêlent rêve et réalité, ne pouvait que séduire Sigmund Freud qui suspend un moulage de ce bas-relief dans son cabinet viennois, près de son célèbre divan. Il écrit une analyse du récit de Jensen dans laquelle il compare la psychanalyse à un travail archéologique qui viendrait exhumer les vestiges d&rsquo;un passé refoulé.</p>



<p>La fascination pour la Gradiva gagne alors les Surréalistes, passionnés par le travail de Freud sur l&rsquo;inconscient et les rêves. Dali réalise ainsi plusieurs tableaux représentant la Gradiva, André Masson la peint éventrée et désarticulée à l&rsquo;aube de la Seconde Guerre mondiale. Giacometti, alors proche des Surréalistes, fixe sa marche dans une sculpture : « La femme qui marche » précède en effet les célèbres sculptures de « L&rsquo;homme qui marche » réalisées par l&rsquo;artiste suisse.</p>



<p>Est-ce sa démarche hiératique ou le mystère de sa destination qui séduit les artistes ? Est-ce parce qu&rsquo;elle caresse nos fantasmes qu&rsquo;on voudrait la suivre ? Ou parce qu&rsquo;elle fait remonter en nous un souvenir enfoui ? Ou bien veut-on seulement savoir jusqu&rsquo;où elle peut nous mener ?</p>
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		<title>Le groupe du Laocoon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[WpAd234_J]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Mar 2023 20:22:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Antiquité]]></category>
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<div class="wp-block-media-text alignwide is-stacked-on-mobile"><figure class="wp-block-media-text__media"><img decoding="async" width="800" height="720" src="https://lesecretderriereletableau.fr/wp-content/uploads/2023/03/Laocoon_and_His_Sons.jpg" alt="" class="wp-image-375 size-full" srcset="https://lesecretderriereletableau.fr/wp-content/uploads/2023/03/Laocoon_and_His_Sons.jpg 800w, https://lesecretderriereletableau.fr/wp-content/uploads/2023/03/Laocoon_and_His_Sons-300x270.jpg 300w, https://lesecretderriereletableau.fr/wp-content/uploads/2023/03/Laocoon_and_His_Sons-768x691.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p>Ce groupe en marbre a été découvert par hasard en janvier 1506. Alors que les ouvriers travaillent dans la vigne d&rsquo;un riche propriétaire de Rome, sur l&#8217;emplacement de l&rsquo;ancienne villa de Néron, ils tombent sur un bloc de 2,40 de haut. Le Pape Jules II manifeste immédiatement son intérêt et dépêche sur place l&rsquo;architecte Giuliano de Sangallo ainsi que Michel-Ange. Les artistes identifient alors une sculpture décrite dans l&rsquo;œuvre de Pline l&rsquo;Ancien comme exceptionnelle, construite d&rsquo;un seul bloc et que l&rsquo;auteur des Histoires naturelles attribue à Agésandre, Polydore et Athénodore.<br>Il s&rsquo;avère que le groupe est constitué de 8 blocs. Le bras levé de l&rsquo;homme au centre n&rsquo;a été retrouvé qu&rsquo;en 1905 par le collectionneur et archéologue Ludwig Pollak, dans l’atelier d’un tailleur de pierres romain. Le bloc qui avait fait l&rsquo;objet de multiples restaurations, retrouve son véritable bras plié lors d’une restauration, en 1957-1960.<br>Mais que représente cette sculpture ?<br>Il s&rsquo;agit d&rsquo;un épisode de la guerre de Troie. Laocoon, prêtre troyen, met en garde ses concitoyens contre le cheval de Troie, cadeau gigantesque offert par les Grecs. Poséidon, qui soutient les Grecs, envoie des serpents qui étouffent le prêtre et ses deux enfants. Regardez les visages empreints de souffrance : c&rsquo;est une nouveauté de la période hellénistique. Jusqu&rsquo;alors les héros enduraient stoïquement les douleurs&#8230; Ce mélange d&rsquo;héroïsme et de souffrance ne peut que plaire à la Renaissance chrétienne.<br>Cette découverte majeure contribue à l&rsquo;engouement de la Renaissance pour l&rsquo;Antiquité et le travail sur la représentation des corps. Michel-Ange s&rsquo;inspire d&rsquo;ailleurs de ses corps tout en muscles pour les personnages du plafond de la Chapelle-Sixtine.</p>
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